lundi 16 juillet 2007

Alaska (Mont Mc Kinley)


Lundi 16 juillet :
Aujourd'hui nous avons fait la route de Healy à Anchorage : Environ 5 heures.
Pas un nuage, un ciel bleu magnifique. Tout cela pour dire que nous avons pu faire les photos du Mc Kinley que nous avions loupé à l'aller.
Dommage que ce temps super n'arrive qu'à notre départ. Souhaitons seulement que nous trouvions le même à Kodiak où nous partons demain à 9 h 40.

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dimanche 15 juillet 2007

Alaska (Denali - fin)


Dimanche 15 juillet:
Aujourd'hui, rien de spécial : Encore une longue marche dans la taïga, avec comme point de chute le chenil du Parc où l'on entraîne les chiens de traineau. Nous avons vu de très beaux Huskies. Nous sommes rentrés crevés vers 5 heures.
Demain longue étape de voiture, car nous faisons d'une seule traite les 400 kms qui séparent le Parc de Denali d'Anchorage.

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samedi 14 juillet 2007

Alaska (Denali - suite)

Hier soir, nous avons dîné dans le snack du coin, genre taverne de campeurs ou relais de routiers. Décor original, ambiance particulière, mais cuisine pas bonne.

Aujourd'hui, on a commencé par la lessive, au camping voisin, où on a passé deux heures à attendre lessive et séchage, en compagnie de 4 ou 5 gros américains tatoués. A croire que ce sont les hommes qui font la lessive chez eux. Pas une femme ! On a du acheter un petit barril de lessive, qu'on va traîner quelques temps, s'il ne fuit pas trop : J'ai le projet de le scotcher avec du sparadrap de la pharmacie énorme qui est ce que j'ai de plus lourd dans mes bagages. On s'en est bien tiré, et le repassage s'avère totalement superflu.
Nous sommes ensuite allés au Parc, où tous les circuits étant partis, compte tenu de l'heure, nous avons décidé d'aller au maximum autorisé sur la route intérieure : En fait une seule route pénètre à l'intérieur du parc sur 150 kms environ (90 miles). Seuls les 15 premiers miles sont accessibles aux voitures.
Le terminus de ces 15 miles est à proximité d'un pont qui traverse la Savage River.
Petit parking, d'où nous avons fait une superbe ballade sur un sentier le long de cette rivière, avec retour sur la berge opposée. En tout, trois heures de marche en pleine nature, avec toujours l'envie d'aller plus loin..., là où sont peut-être les ours.
Nous avons quand même pu voir une superbe marmotte assez peu farouche, et une famille de perdrix, magnifiques oiseaux qui nichent au sol. Il y avait le couple et huit petits. Joli spectacle !!

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vendredi 13 juillet 2007

Alaska (Denali)

Vendredi 13 juillet :
Encore 2 heures de route aujourd'hui vers le nord, pour nous poser à proximité du Parc National de Denali, dans la localité de Healy.
L'entrée du Parc étant une dizaine de kms avant Healy, nous nous sommes arrêtés au Parc pour nous rendre au Visitors Center. Prise de connaissance générale, historique du Parc, plans etc...
L'accès du Parc est interdit aux voitures et seules des visites en bus sont possibles, ou des randonnées à pied avec des rangers. Nous envisageons une visite en bus pour demain.
A proximité de l'entrée du parc, il y a quelques circuits pédestres. Aujourd'hui nous avons fait le sentier qui mène au Horseshoe Lake, beau sentier pas trop difficile mais quand même de 2 heures et demie, avec un petit dénivelé à l'arrivée au lac. Malheureusement, aucune chance de voir de gros animaux.

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Alaska (Mont Mc Kinley)

Jeudi 12 juillet :
Le matin, au petit déjeuner, nous avons revu Jean-Marc, désolé pour les saumons qui ne sautaient pas. Il m'a donné l'adresse exacte du magasin REI d'Anchorage que nous n'avions pas trouvé.
Grâce à lui, tout le monde est aux petits soins avec nous. Notre serveuse est une péruvienne un peu francophone, et très francophile. Elle a été en classe à Lima, chez les Soeurs de Saint-Joseph de Cluny. Je suggère à Clémence de lui offrir son tee-shirt de gym qu'elle a dans sa valise, mais elle ne veut pas.
Partis à 10 heures, nous sommes à Anchorage au magasin REI vers 12 heures 30. Nous y trouvons des pantalons waterproof pour la randonnée à Kodiak : "Totalement hideux" me dit Clémence. J'arrive à la convaincre que ce n'est que strictement utilitaire, que je prends le même et qu'à Kodiak, il n'y aura pas défilé de mode.
L'après-midi, encore 3 heures de route, vers le nord, cette fois, pour arriver au Mont Mc Kinley Lodge, usine à touriste de 600 chambres, heureusement réparties en petits bâtiments genre cabane en rondins. Pas un seul étage.
Le fameux mont Mc Kinley, quant à lui, refuse de se montrer, caché derrière les nuages qui couvrent l'Alaska depuis notre arrivée.
Dîner très tôt, avec continuation de notre cure de King Salmon.
Toujours pas d'Internet dans les chambres : Quelques postes au "lounge", mais trop peu pour la foule de clients qui s'y pressent. J'arrive quand même à lire 3 mails et à y répondre.

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Alaska (Kenaï)


Mercredi 11 juillet :
Nous avions quitté l'hôtel assez tard pour passer chez REI qui n'ouvrait qu'à 10 heures (le Decathlon local en 100 fois mieux). Pas trouvé !!
Pris la route du sud.
Premier arrêt à Aleyska où le guide Lonely signale un téléphérique et une marche sympa. Téléphérique arrêté et pluie battante.
On opte pour un autre signalement de Lonely : l'ancienne mine d'or de Crow Creek.
Sur la route de la mine, on vise le départ de superbes sentiers, mais l'avertissement sur la présence récente d'ours nous fait rebrousser chemin après 200 mètres.
Nous visitons le petit camp des mineurs puis empruntons des sentiers qui longent la rivière au bord de laquelle on rencontre des chercheurs d'or. Il paraît qu'ils trouvent encore quelques grammes.
L'après-midi, nous arrivons à Cooper Landing sur les bords de la Kenaï River, une des capitales mondiales du saumon. Nous faisons plusieurs petites marches le long des berges, mais de nombreux endroits sont interdits en raison toujours des ours qui viennent pêcher le saumon eux aussi.
Dîner au Lodge où notre serveur est un français qui a été prof en Guyane puis à Fort-de-France et qui est en Alaska depuis 1985, après avoir eu une Green Card à la loterie !! Repas de saumon, bien sur, et Jean-Marc (notre français) nous signale un spot de pêche à 10 km de l'hôtel, où les saumons sont tellement nombreux qu'on les voit sauter et frétiller.
Après le dîner, on y va (en Alaska, le soleil ne se couche pas et il fait grand jour jusqu'à 23 heures) : Ni sauts, ni frétillements (la rivière est trop haute, paraît-il), mais des dizaines de pêcheurs dont certains rentrent à leur camping-car avec, à la ceinture, 3 ou 4 magnifiques saumons que j'évalue pesant facilement 4 ou 5 kilogs.
Coucher tôt. Pas d'Internet, sauf à la réception, mais l'hôtel est complet, et les postes sont pris d'assaut.

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mardi 10 juillet 2007

Alaska (Anchorage)

Alaska

Mardi 10 juillet :
Anchorage, décalage horaire avec Paris : -10, et avec Fort-de-France : -4.
Pas de roaming Orange, aucun réseau accessible de mon Nokia.

Anchorage sous la pluie, c'est pas bon pour le moral. C'est un petit crachin permanent. On devine au loin, entre les nuages, des montagnes encore enneigées, mais on se dit que ça doit être vraiment beau sous un ciel bleu.
Alors, ce matin, après le petit déjeuner, nous sommes allés visiter la ville, en commençant par le "visitors center", où on a d'abord acheté une carte routière, et vu ce qu'il y avait à faire.
Nous avons éliminé d'entrée la visite du Zoo d'Anchorage, parce que sur le prospectus, il y avait la photo d'un tigre : On s'est demandé comment on pouvait mettre un tigre en Alaska, à côté des ours blancs...
Et comme il pleuvait, on a visité le Musée d'Anchorage qui est un superbe musée dont voilà le site : http://www.anchoragemuseum.org/.
Beaucoup de plaisir à visiter l'exposition temporaire en cours intitulée ARCTIC SPIRIT, Inuit Art from the Albrecht Collection at the Heard Museum (Phénix, Arizona).
Dans les collections permanentes, toute l'histoire de l'Alaska y compris, à travers l'archéologie.
Après cela, nous avons fait un bon repas, Clémence de Salmon, et moi de King Crabe dont 4 pattes font un copieux repas.

Dallas


Lundi 9 juillet :
Journée d'aéroports et d'avion ; encore 7 heures de vol entre Dallas et Anchorage.
Pas fait grand chose dans la matinée : On nous a dissuadés d'aller en ville. "Dallas is Dallas, nothing more", un mémorial sans grand intérêt à JF Kennedy.

Nous avons déjeuné à l'aéroport où j'ai pu en savoir plus sur mes "volonteers" :
Alors voilà : Cela n'existe pour l'instant qu'aux aéroports d'Atlanta et de Dallas. Ce sont des retraités, non rémunérés pour ce qu'ils font là, et qui donnent chacun 4 heures par semaine, pour une présence à l'aéroport, "pour accueillir nos héros rentrant d'Irak", dans le genre "Support Our Troups". Et comme ils n'ont pas grand-chose à faire, parce que les héros, quand ils rentrent, ça peut être sur des civières, ils se mettent à la disposition des touristes.
Voilà, adorables les papis de Dallas, avec un chapeau texan, un gilet vert et un pantalon kaki.

Le vol pour Anchorage a été très long. Nous sommes arrivés tard et sous la pluie. Nous avons loué la voiture, et trouvé l'hôtel sans trop de peine, Anchorage ayant comme partout aux Etats-Unis, un système de numérotation des avenues depuis la 1ère dans un sens, et des rues depuis la 1ère dans l'autre.

lundi 9 juillet 2007

Dallas

Dimanche 8 juillet : Après presque 11 heures de vol, arrivés à Dallas vers 16 heures locales. Pas trop nuls dans la langue, nous passons l'épreuve de l'immigration (interrogatoire plutôt amical, empreintes digitales et photos) et de la douane (aucune fouille : circulez !).
Un brave papi de 75 ou 80 ans, avec un badge "volonteer", nous accueille à la sortie, téléphone à notre hôtel pour demander la navette, et nous conduit à l'extérieur pour nous montrer où l'attendre.
Après un petit quart d'heure d'attente, la navette arrive et nous conduit à l'hôtel où nous découvrons une très grande chambre avec 2 queen-size beds. Une douche, et on s'effondre vers 7 heures.
Lundi 9 juillet : Réveil à 8 heures, 13 heures de sommeil.

Pourquoi les Français aiment-ils si peu les Américains ? Depuis Roissy, je n'ai eu que des occasions d'apprécier leur comportement : 2 heures et 200 mètres de queue, et personne ne s'impatiente, ne rouspète ou ne cherche à resquiller, les responsables de la sécurité (probablement flics habillés en agents de la compagnie aérienne, parfaitement courtois et néanmoins incisifs (pour tâcher d'être efficaces), un vol de 10 heures 40 dans une ambiance calme et détendue, les contrôles d'immigration et de douane dont je viens de parler ; et puis ce "papi" !! Je demanderai ce soir à l'aéroport qu'on m'explique son statut : retraité ? sûrement ! bénévole ? En tout cas super !

vendredi 6 juillet 2007

Nous voilà partis

Mercredi 4 juillet : Et nous voilà partis. Dans la salle d'embarquement de l'aéroport du Lamentin, l'humeur est au beau fixe. Les pincements de coeur semblent n'avoir pas dépassé le filtre police.
Trois jours à Paris seront mis à profit pour compléter l'équipement, et prendre à l'agence de voyage les coupons de vol.
 
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Vendredi 6 juillet : Première expérimentation du partage d'une chambre d'hôtel : Là, les avis sont plus nuancés, les uns seulement, ayant déclaré avoir très bien dormi. Nous faisons les démarches prévues, et notamment le checking complet des billets d'avion : Il manque pour Sophie le vol de sortie des USA vers le Mexique. Retour à l'agence qui nous dit que le vol n'a pas été réservé (oubli sans conséquence heureusement, car on trouve de la place sur ce même vol).
A la pharmacie, surprise sur le prix du Malarone, médicament de prévention du paludisme : Carrément hors de prix.
L'après-midi, Festival Solidays à l'Hippodrome de Longchamp : une série de concerts de rock, "Les Fatals Picards", "Kaiser Chiefs", "Mademoiselle K", "Paolo Nutini". Rentrés tard.
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